Participation de la secrétaire d’État Martina Hirayama à la réunion informelle des ministres de l’UE sur la compétitivité dans le domaine de la recherche et de l’innovation
Berne, 17.07.2025 — Les 16 et 17 juillet 2025, la secrétaire d’État à la formation, à la recherche et à l’innovation Martina Hirayama a participé à la réunion informelle des ministres de la recherche des États membres de l’Union européenne (UE), à Copenhague. Les débats politiques ont principalement porté sur l’encouragement de technologies clés en Europe et sur l’organisation du prochain programme-cadre de l’UE pour la recherche et l’innovation, dont le lancement est prévu en 2028. En marge de cette réunion, la secrétaire d’État Martina Hirayama a mené des entretiens bilatéraux avec ses homologues de différents pays.
La rencontre s’est ouverte sur une question centrale : comment amener les pays européens à mieux unir leurs forces pour soutenir de manière ciblée l’utilisation de technologies clés ? Lors des discussions, la secrétaire d’État Martina Hirayama a indiqué que l’Europe pouvait compter sur la performance du système suisse de recherche et d’innovation pour œuvrer à son indépendance technologique et à sa résilience, qu’il est primordial de renforcer au vu de l’évolution du contexte géopolitique. Si l’Europe veut rester compétitive, elle doit absolument se fonder sur un système d’encouragement équilibré qui soit bénéfique tant à la recherche fondamentale qu’à l’innovation.
Les débats ont dans un deuxième temps porté sur l’orientation du prochain programme-cadre de l’UE pour la recherche et l’innovation. Il s’agissait surtout de réfléchir à la manière d’orienter la collaboration européenne dans les domaines de la recherche et de l’innovation afin de relever ensemble les défis les plus urgents auxquels l’Europe est confrontée et d’y répondre avec efficacité.
La secrétaire d’État Martina Hirayama a souligné à cette occasion l’importance d’un programme-cadre européen autonome et bien structuré à même d’encourager le développement de technologies clés tout en garantissant une certaine flexibilité. Ajoutant qu’il était crucial de collaborer dans les domaines stratégiques et d’exploiter au mieux les synergies avec d’autres programmes européens, elle a rappelé combien il était important pour la Suisse que les nouveaux instruments d’encouragement tels que le European Competitiveness Fund tiennent compte des besoins des pays associés.
En marge de la réunion ministérielle, la secrétaire d’État Martina Hirayama a également échangé avec le ministre portugais de l’éducation, de la science et de l’innovation Fernando Alexandre et le ministre adjoint chypriote de la recherche, de l’innovation et de la politique numérique Nicodemos Damianou.